Chère lectrice, cher lecteur,

Je vous transfère ce texte remarquable du docteur Jean-Charles Gimbert, qui nous avait déjà révélé les dessous du scandale du Levothyrox, il y a quelques années.

Pour le dire simplement, nos autorités sanitaires ressemblent à une bande de Pinocchio, dont le nez n’en finit plus de s’allonger tellement ils mentent.

Le dr Gimbert, lui, souligne un « détail » qui semble-t-il a échappé à de très nombreux commentateurs au sujet de la crise du covid. Et pourtant cela change tout

Nous aurait-on menti ?

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ils sont proprement sidérants.

Selon le rapport annuel d’analyse de l’activité hospitalière1, les patients COVID-19 ont représenté à peine 2% de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020, et seulement 5% de l’ensemble des patients pris en charge en service de soins critiques.

Tout-le-monde est tombé des nues ! Depuis près de deux ans, nous sommes paniqués, confinés, opprimés, déprimés, ruinés, privés de liberté, « passe-sanitarisés » pour finalement être vaccinés de force.

Et tout cela pour rien ou presque… La prétendue saturation des lits de réanimation par les victimes du Coronavirus n’était qu’une fake-news. Un coup monté par les laboratoires pour fourguer leurs produits.

Avec la complicité, copieusement rémunérée, de quelques experts, parfois autoproclamés, plus préoccupés de mettre le pied sur les plateaux de télévision que la main à la pâte.

Bien sûr, plusieurs détails avaient semé le doute chez les plus suspicieux d’entre nous.

J’avais fait part de mes interrogations légitimes dans une chronique parue au début de l’année 2021 sous le titre « Vous avez dit bizarre ? ».

 J’y énumérais plusieurs faits pour le moins surprenants.

Je m’étonnais en particulier de l’extrême sensibilité des tests de dépistage engendrant à tort des milliers de faux positifs et de diagnostics abusifs de Covid. Je m’inquiétais de l’interdiction formelle d’effectuer des examens post-mortem pour confirmer le lien réel entre les décès étiquetés « Covid » et le Coronavirus. Je m’avouais surpris de découvrir que, depuis un an, on n’avait recensé dans notre pays aucun trépas par grippe ou toute autre infection et que le nombre annuel global de morts en France était resté en 2020 identique à celui des années précédentes.

Je n’accuse personne d’avoir volontairement cherché à truquer les chiffres. Mais ce rapport, officiel et incontestable, jette un énorme pavé dans la mare aux canards. D’ailleurs ceux-ci, de canards, sont restés étrangement muets sur ce scandale et rares sont les médias ayant osé en parler sur les ondes ou dans leurs journaux…

Il faut dire qu’ils ont été les premiers à diffuser les chiffres alarmants et que la crise sanitaire a quand même bien servi leurs intérêts. On peut donc imaginer qu’ils aient, aujourd’hui, quelques difficultés à reconnaitre qu’ils nous bassinent depuis des mois avec des statistiques erronées.

En France, on répugne à hospitaliser les plus de 80 ans

Mais le pire est à venir !

En haut de la page sept du fameux rapport, une phrase, écrite en bleu et en gros caractères, interpelle à nouveau : « 2% des personnes âgées de 80 ans et plus ont été hospitalisées pour COVID en 2020 ». Tout esprit, un tant soit peu cartésien, en déduira que 98% de nos compatriotes âgés ne sont donc pas passés par la case hôpital.

On rappellera qu’aucun vaccin contre cette maladie n’a été effectué en France avant 2021 et que la vaccination complète protège à 90% des formes graves. Du moins au tout début….

Dès lors, deux conclusions, aussi singulières l’une que l’autre, peuvent s’imposer.

La première, assez cynique, laisse à penser que les seniors étaient mieux protégés quand le vaccin n’existait pas encore !

La seconde, tout-à-fait sordide et probablement plus conforme à la réalité, consiste à reconnaitre qu’en France on répugne à hospitaliser les plus de 80 ans…

J’ai suffisamment exercé la gériatrie, tant en ambulatoire qu’en Ehpad, pour affirmer haut et fort que la première question que pose un urgentiste ou un médecin régulateur, c’est « quel âge ? ».

Lorsque le chiffre avoué s’avère si avancé qu’il en devient canonique, la réponse embarrassée ne tarde pas à fuser : « Désolé, plus de place ! ».

Donc s’il y a eu aussi peu de personnes de plus de 80 ans hospitalisées, c’est simplement parce qu’en haut lieu, on a fixé un plafond de verre, ou plutôt en l’occurrence un âge de cristal au-delà duquel, on n’hospitalise plus.

Et les mandarins pourront toujours pousser des cris d’orfraie et jurer leurs grands dieux, c’est la triste réalité.

D’ailleurs le même rapport, décidément source intarissable de nouvelles ahurissantes, nous livre une autre information, en page 9 cette fois. La moitié des personnes âgées de 85 ans et plus ayant été hospitalisées en réanimation, y sont décédées. Il fallait donc être aux portes de la mort pour passer celles des urgences…

Tous les autres ont été invités à rester confinés chez eux ou cloitrés dans leur institution.

Cela a abouti au fameux triptyque des 3 D imposés à tous nos anciens : Domicile, Doliprane, Décès.

Toute tentative thérapeutique, émanant d’un confrère un tantinet empathique ou consciencieux, était interdite et sévèrement punie.

La moindre ordonnance d’hydroxychloroquine ou d’azithromycine inspirée par l’inénarrable gourou marseillais entrainait pour son auteur une sanction disciplinaire. Pour une fois, l’Ordre a mis de l’ordre !

Ce rapport national montre, clairement, que les chiffres du nombre de personnes âgées en réanimation pour cause de Covid-19 ont été, pour le moins, exagérés par les hauts responsables.

Et le spectre du débordement de la capacité hospitalière est apparu d’autant plus renforcé que les mêmes ont encore supprimé, en 2020, la bagatelle de 5700 lits d’hôpitaux… En pleine crise sanitaire !

Nous aurait-on délibérément menti pour nous paniquer et nous pousser à nous faire vacciner ?

On pourrait être tenté de le croire.

Surtout que notre gouvernement a acheté en décembre 2020 pas moins de 200 millions de doses vaccinales. Dans un pays de 67 millions d’âmes, cela fait exactement 3 doses par habitant, quel que soit son âge. On y arrive… !

Comme il n’est pas de bon ton de gaspiller les deniers publics, il est évident que nous devrons écouler le stock avant péremption. Quoiqu’il nous en coûte.

Mais le point, me semble-t-il, le plus important de ce rapport porte sur les causes de mortalité, je suis assez stupéfait que personne n’en ait parlé.

Plus de la moitié des victimes décédées de la Covid-19 étaient dénutries et carencées.

Voilà où nous en sommes arrivés à force de paupériser nos séniors. Ils ne peuvent plus s’alimenter correctement et en deviennent incapables de se défendre contre les infections. J’en ferai le sujet de ma prochaine chronique, mais en attendant mangez des protéines et supplémentez-vous quotidiennement en vitamine D. Les chiffres parlent d’eux-mêmes…

Dr Jean-Charles Gimbert

 

Sources : 

1. https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/
aah_2020_analyse_covid.pdf