Chère lectrice, cher lecteur,

L’histoire entre les plantes médicinales et les hommes est un long fil dont l’origine pourrait remonter jusqu’à il y a près de…50 000 ans !!!

Des scientifiques ont en effet découvert récemment dans le tartre d’un fossile dentaire d’homme de Neandertal des traces de…peuplier.

Son propriétaire, qui souffrait d’un abcès dentaire encore visible, connaissait donc les propriétés antalgiques et anti-inflammatoires de la plante.

Car tout comme le saule, avec qui il partage la même famille botanique, le peuplier est riche en salycates. Et Lors de l’ingestion des bourgeons, les salycates se transforment en acide salicylique (qui donnera l’aspirine), reconnu pour son action calmante.

Cette découverte confirme d’ailleurs une étude précédente, qui a montré que Neandertal utilisait déjà la camomille contre les inflammations notamment et l’achillée millefeuille pour aider à cicatriser.

Mais dans le fond, est-ce si étonnant de voir que notre lointain cousin était un peu herboriste sur les bords ?

Pas tant que ça lorsqu’on ait que les grands primates, par exemple,se servent de toute une pharmacopée végétale.

Dans des études qu’elle a conduite au Congo, la vétérinaire Sabrina Krief, a ainsi observé que de jeunes chimpanzés orphelins de mère, et réintroduits en forêt après avoir été élevés par des humains, avaient « dès le premier jour été autonomes et avaient mangé les bonnes plantes, alors qu’ils avaient été élevés aux bananes ».

Non seulement ils savaient intuitivement ce qu’ils devaient manger pour ne pas s’empoisonner, mais lorsqu’ils étaient malades, ces chimpanzés se nourrissaient de plantes qui ne faisaient pas partie de leur régime habituel.

Comme s’ils connaissaient leurs vertus médicinales !

J’ai rendez-vous avec le « dr. Chimpanzé »

Ainsi, contre les parasites intestinaux, les chimpanzés ont développé une stratégie fascinante :

« Le matin, certains d’entre eux roulaient une feuille rugueuse d’aspilla sur elle-même et l’avalaient tout rond, sans la mâcher ».

« Ils renouvelaient leur prise une trentaine de fois. Six heures plus tard, en analysant les crottes, nous avons retrouvé les feuilles intactes dont les petits poils avaient accroché des parasites. »

Poussées dans le système digestif sans pouvoir être digérées, ces feuilles rugueuses agissent comme un velcro, accrochant et chassant les vers [1] !

Une autre fois, la vétérinaire remarque qu’une jeune femelle atteinte à la fois d’une diarrhée alternant avec de la constipation réalise de gros efforts pour écorcer longuement un albizia, afin de lécher la résine qui s’écoule du tronc.

À l’analyse, cette résine se révélera contenir des molécules saponines jamais identifiées jusqu’alors et aux propriétés vermifuges.

Un jour, un mâle visiblement abattu se met à ingérer des jeunes feuilles de Trichilia rubescens, une plante que les chimpanzés mangent rarement.

Après avoir mangé les feuilles, le singe se met à creuser pour prélever une poignée de terre fine et rouge. Des analyses montreront que la terre potentialise l’activité des molécules antipaludisme de la plante !

Mais comment font-ils pour savoir tout ça ???

On pourrait multiplier les exemples de cette intelligence naturelle au service de la guérison.

Bien sûr, la question qui nous agite est : « comment font-ils pour savoir » ?

Est-ce leur sens de l’observation ? Une connaissance innée ? Y aurait-il un dialogue imperceptible de la nature avec elle-même ?

…Un signal, une vibration, quelque chose qu’on pourrait appeler une “harmonie fondamentale entre tous les êtres vivants” et que tous communiquent, y compris les végétaux.

Cette idée était d’ailleurs bien présente chez les anciens :

Dans l’ayurvéda (la médecine indienne), les grands maîtres indiens entraient par la méditation en communication avec chaque plante avant de la cueillir afin de lui demander si elle était prête à soigner…

Notre monde du tout chimique aujourd’hui, méprise totalement cette hypothèse.

Pourtant les applications concrètes de cette approche sur notre santé sont tout simplement FANTASTIQUES :

  • Les plantes stimulent les hormones, pour prévenir et traiter les maladies comme le diabète, le surpoids, l’infertilité, endométriose, dépression, insomnie, fatigue chronique, stress chronique, ménopause, acné, hypertrophie bénigne de la prostate….
  • L’olfactothérapie nous aide à comprendre les actions subtiles des huiles essentielles. Et comment les huiles essentielles peuvent AUSSI nous aider à résoudre des problèmes de timidité, de peur de parler à l’autre, de découragement, de colère, d’anxiété, d’idées négatives.
  • Etc.

Il y aurait beaucoup d’autres exemples, qui tous s’accumulent pour dire la même chose : la collaboration avec les plantes…est une médecine qui a de l’avenir !

C’est même LA médecine de l’avenir !!!

La seule chose que nous demande la nature, c’est d’être réceptif.

D’être à l’écoute de ce monde fascinant qui nous entoure.

Qui nous « parle » et que l’on comprend lorsqu’on apprend à parler son fabuleux langage.

A ce sujet, mon dernier livre « Les 65 Fantastiques », explore cette piste fabuleuse qui permet de se soigner, mais aussi de vivre mieux au quotidien.

Vous y verrez qu’en « ré-apprenant » certains gestes oubliés, on ouvre son esprit et son corps au monde « magique » des plantes, avec des résultats parfois sensationnels pour la santé.

Plus de 10 000 lecteurs se sont déjà passionnés pour ce livre, et devant un tel succès, j’ai décidé d’offrir ce livre aux personnes qui en feront la demande encore aujourd’hui (offre limitée à aujourd’hui seulement, tous les détails ici).

Sources :

[1]https://www.franceinter.fr/emissions/du-vent-dans-les-synapses/du-vent-dans-les-synapses-26-octobre-2019