Chère lectrice, cher lecteur,

Une solution contre le coronavirus proposée par des chercheurs de Madagascar, et baptisée « Covid-Organics », est en ce moment en train de faire trembler les autorités sanitaires mondiales.

Si ce traitement à base de plantes (parmi lesquelles on trouve la fascinante artemisia) est présenté comme une des solutions naturelles les plus prometteuses contre le Covid-19, le combat pour sa légitimité, lui, ne fait que commencer.

La réussite des essais de ce remède a été expliquée par Charles Andrianjara, directeur de l’Institut malgache des recherches appliquées (IMRA) :

« Ça soigne les symptômes. On a déjà fait des essais sur quelques personnes. Et il y a une tendance positive. Vous savez, l’IMRA est une jonction entre médecine traditionnelle et les techniques modernes, scientifiques »

Est-ce cette alliance des « deux médecines » qui dérange tant nos autorités sanitaires ?

Bizarrement, pour eux, il n’y a QU’UNE SEULE SOLUTION…

Car « bizarrement », cette découverte a engendré une levée de bouclier de la part de l’Organisation Mondiale de la Santé, qui a rappelé à l’ordre les dirigeants africains « contre la tentation de promouvoir sans tests scientifiques la « potion » présentée comme un remède contre le coronavirus. »

Alors que les risques d’une seconde vague du virus sont présents dans tous les esprits, l’OMS préfère attendre LA « seule solution sérieuse » à ses yeux :  un vaccin.

En France, c’est aussi l’opinion du Président Macron : « seule une vaccination généralisée pourrait avoir raison de nos souffrances actuelles…».

Le gouvernement français va d’ailleurs investir 500 millions d’euros dans la recherche d’un vaccin contre le COVID-19. Un montant significatif pour des résultats hypothétiques qui ne seraient toutefois attendus « au mieux avant la fin de l’année »….1

En attendant, on peut tout de même se demander pourquoi cette solution coûteuse, sans AUCUN impact sur la pandémie actuelle est présentée comme la seule possible ?

Pourquoi les autorités sanitaires ne parlent JAMAIS de la vitamine D, du zinc ?  De la quercétine, la vitamine E, la vitamine C ? Et l’échinacée, l’astragale, les probiotiques et les huiles essentielles, savent-ils seulement que ces substances existent ?  

« La seule chose capable d’armer spécifiquement le système immunitaire, c’est la vaccination », vous répond-on à l’Institut Pasteur…2

Ah ? D’autres pays ont pourtant fait le choix d’essayer des solutions naturelles, très peu coûteuses, sans effet secondaire, et surtout DISPONIBLES tout de suite dans ce contexte de pandémie :

C’est le cas de Madagascar, on l’a dit, mais aussi du Sénégal qui s’est tourné vers la solution du « Covid-Organics », comme l’explique le professeur Daouda Ndiaye, chef du Service de Parasitologie Mycologie de l’Université Cheikh Anta Diop :  

« Nous allons vers l’utilisation de l’artemisia. De notre côté sur le plan scientifique, notre feu est vert ».

C’est aussi le cas en Guinée-Bissau, en Guinée équatoriale, au Niger ou encore en Tanzanie.

Et cela pour une très bonne raison…

Le « Covid-Organics » contient de l’artemisia annua, une plante utilisée depuis des siècles en Chine, dont la molécule principale, l’artemisinine, est à l’origine des médicaments antipaludiques actuels.

Et les vertus de l’Artemisia annua ne se limitent pas au paludisme. Cette plante a été largement utilisée en Chine lors de l’épidémie historique de Coronavirus de 2003 et contre l’épidémie actuelle de Covid-19.

Ainsi, 85 % des cas de Covid-19 ont été traités avec des mélanges de plantes en complément de la médecine occidentale.

« Cette plante a fait ses preuves depuis 2000 ans. Ca devrait suffire, non ? »

Le docteur Cornet-Vernet est l’une des meilleures spécialistes françaises de l’artemisia, dont elle étudie le potentiel depuis des années :

« Vingt molécules ont été identifiées, mais il y en a beaucoup d’autres et elles interfèrent les unes avec les autres. »

« Comme pour toutes les plantes, c’est la synergie entre tous les principes actifs qui rend l’Artemisia si efficace. Par exemple, l’artémisinine contenue dans la tisane est 27 fois plus absorbée que si elle est donnée pure. Cela veut dire qu’il y a des molécules dans la tisane qui aident à l’assimilation de l’artémisinine. Cette dernière n’est pas présente dans l’Artemisia afra qui, pourtant, soigne tout aussi efficacement. L’artémisinine seule ne fait pas tout. Il y a des phytostérols, une cinquantaine d’huiles essentielles, beaucoup de zinc… c’est infini !

« On mettra longtemps à comprendre comment ça marche. Et ce n’est peut-être pas si important… Après tout, on ne sait pas comment fonctionnent vraiment environ 70 % des médicaments vendus en pharmacie, mais on continue à les utiliser. L’important, c’est que ça marche et ça fait près de 2 000 ans que l’Artemisia a fait ses preuves. C’est suffisant, non ? »

Eh bien…non ! En France, cette plante non toxique est interdite à la vente, même en pharmacie…

Et l’Organisation Mondiale de la Santé répète à qui veut l’entendre ses « mises en garde » contre son utilisation.

Alors que la tisane d’Artemisia se prépare avec 5 grammes de feuilles et de tiges sèches. Cela correspond à une simple poignée…On la plonge dans un litre d’eau bouillante à 100 °C et on laisse infuser 15 minutes à couvert avant de filtrer.

Ce litre de tisane doit être administré en 3 à 4 prises sur la journée. En cas de paludisme, la cure est de 7 jours mais la fièvre, les courbatures et les maux de tête disparaissent dès le deuxième jour.

Et…c’est tout !

Question évidente : pourquoi interdire une solution aussi simple, sans risque pour la santé ?

Peut-être parce que cette même OMS est aujourd’hui essentiellement financée par des acteurs privés, dont la Fondation du milliardaire Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui se bat lui pour promouvoir les vaccins et les médicaments chimiques dans le monde entier…

Dans ces conditions, comment cette organisation peut-elle se dire indépendante ?

Et comment se fait-il que les médias ne parlent pas JAMAIS des pistes naturelles ?

Ou qu’ils les méprisent au-delà de toute raison.

Regardez par exemple ce titre tout récent du journal Le Figaro3, qui ose mettre sur le même plan contre le COVID-19 la pratique du jeûne, l’utilisation de plantes médicinales et…l’absorption d’eau de Javel !!! 

covid-organics

 

Bien sûr, on sait que les médias « traditionnels » cultivent un mélange de dépendance vis-à-vis des annonceurs de l’industrie pharmaceutique, d’incrédulité face aux médecines naturelles (des « simples plantes » qui pourraient être plus efficaces que des médicaments, c’est « forcément impossible ! »), mais aussi de connivence mal placée, pour ne pas parler de « corruption ».

Saviez-vous, par exemple, que notre « journal de référence », Le Monde, a reçu un don de 2 126 790 dollars de la part…du milliardaire américain Bill Gates pour la seule année 2019 !!!4 

Comment peuvent-ils alors, eux aussi, prétendre être indépendants ?

Alors on le voit, cette pandémie du coronavirus est aussi le symptôme d’une autre maladie grave, celle d’un système mondial de santé qui prend des décisions où l’intérêt des malades et des citoyens est relayé au deuxième, voire troisième plan.

Au moins aura-t-elle eu le mérite de faire tomber les masques.

Il y a pourtant quelqu’un qui sait…

Maintenant, pour conclure sur une note plus positive, je voudrais partager avec vous cette réflexion du docteur Jean Valnet, ce pionnier visionnaire qui a fait tant pour le développement de l’aromathérapie:

« La source vient d’en bas, même en matière thérapeutique. »

« L’opinion du malade influe souvent sur le mode de traitement qu’il désire voir lui être administré. « Le peuple est le premier à tout savoir, bien qu’on ne lui raconte rien » écrit Mike Waltari dans Sinouhé l’Egyptien ».

« La médecine préventive habituelle qui consiste à droguer et à piquer les bien portants avec des produits dont on ne sait le devenir est une aberration. Seule est efficace la transformation du terrain avec des moyens non toxiques. »

Et quoi de mieux pour cela que de partir à la découverte des fabuleuses plantes médicinales, des huiles, des résines, des onguents, n’en déplaise aux journalistes officiels et aux « huiles » de l’OMS…

Si le sujet vous intéresse, je vous rappelle que j’ai consacré mon dernier livre aux « 65 fantastiques », les 65 plantes qui font mieux que les médicaments pour soigner les maladies.

Compte tenu de la situation sanitaire, c’est avec grand plaisir que j’ai décidé de l’offrir en cadeau aux personnes qui en feraient encore la demande aujourd’hui (tous les détails de cette offre ici)

Santé !

Gabriel Combris

Sources :

[1] https://www.lci.fr/politique/coronavirus-covid-19-pandemie-emmanuel-macron-veut-que-le-futur-vaccin-contre-le-covid-19-soit-un-bien-mondial-de-l-humanite-2152878.html

[2] https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-renforcer-son-systeme-immunitaire-un-mythe-trop-bien-ancre-20200510

[3] Le Figaro.fr, dimanche 10 mai 2020.

[4] https://www.gatesfoundation.org/how-we-work/quick-links/grants-database#q/k=le%20monde