Chère lectrice, cher lecteur,

Vous avez peut-être suivi comme moi, avec consternation, la « bataille de l’hydroxychloroquine », ce médicament utilisé entre autres médecins, par le Pr. Didier Raoult dans son protocole pour traiter le Covid-19.

Je dis « consternation » parce que cette bataille entre les défenseurs et les adversaires de ce médicament chimique ne s’est pas portée sur le terrain scientifique, mais sur celui des seuls intérêts corporatistes et financiers.

Et qu’au-delà de la question de l’utilité même de ce médicament face au COVID-19, ce duel a révélé le niveau hallucinant de corruption de notre système de santé.

Je sais qu’il s’agit d’accusations graves, alors examinons précisément ce qui s’est passé ces derniers jours.

Une affaire rondement menée…

Tout a commencé avec la parution d’une « étude » le 22 mai dans la revue britannique The Lancet mettant gravement en cause l’hydroxychloroquine, accusée de provoquer 30 % de morts en plus chez les personnes touchées par le coronavirus !…

Sans attendre une demi-seconde, ni probablement sans avoir lu l’étude et surtout pas décortiqué sa « méthodologie », le ministre de la Santé Olivier Véran a bondi sur l’occasion pour demander à la Haute Autorité de Santé une révision des prescriptions de la chloroquine.

Chose faite le 26 mai, lorsque l’Agence nationale de la sécurité du médicament a émis un avis défavorable à l’usage de ce médicament.

Affaire rondement menée !

« Pour la santé de tous », on allait enfin arrêter de parler de la chloroquine, de son indomptable promoteur à tête de Panoramix, le Pr. Didier Raoult, et on pourrait enfin se concentrer la « seule réponse sérieuse » dans cette affaire de coronavirus : trouver un vaccin.

« Seule une vaccination généralisée pourrait avoir raison de nos souffrances actuelles… » a d’ailleurs martelé le président de la République avec le sens de la mesure qu’on lui connaît.

Oui mais…gloups !

Seulement voilà, les jours suivants allaient montrer que cette étude « sérieuse » publiée dans le « prestigieux » Lancet n’était ni plus ni moins…qu’une escroquerie !!!

D’abord il ne s’agit pas d’une étude sur de vrais patients, mais d’un soi-disant « traitement statistique » réalisé, tiens tiens, par une société d’analyse de données dirigée par l’un des auteurs de l’étude…

Et si on creuse un peu, on s’aperçoit que le sérieux de cette entreprise au nom de Surgisphere laisse franchement à désirer : elle ne compterait que 4 employés très récemment engagés, dont aucun n’aurait d’expertise dans le « big data », c’est-à-dire la collecte et l’analyse de données nombreuses, et n’aurait eu quasiment aucune activité avant mars 20201…Tout ça pour traiter plus de 90 000 dossiers issus de 691 hôpitaux en quelques jours…

Bref, cette société ressemble à s’y méprendre à une coquille vide…

Surtout que les données « sensationnelles » de l’étude vont vite révéler des bizarreries :
D’abord cette surmortalité de 30 % liée à l’utilisation de la chloroquine a paru étonnante car des essais cliniques randomisés comportant eux des milliers de patients sont réalisés en ce moment même en France (Discovery), en Grand-Bretagne (Recovery), et au Canada.

Or aucune de ces études n’a observé de « surmortalité » avec l’hydroxychloroquine, sans quoi les essais auraient immédiatement été interrompus.

Vous imaginez bien qu’on ne poursuit pas un essai lorsqu’on constate que le médicament testé est en train de tuer les participants !!!

Ce n’est pas une étude, c’est de la M.

Et puis, devant les questions qui ont commencé à leur être adressées, les auteurs de l’étude, portant sur près de 700 hôpitaux dans le monde, ont reconnu s’être trompés dans le cas de 73 décès liés au COVID classés en “Australie” alors qu’ils auraient dû être comptés en “Asie”…

Surtout, les hôpitaux concernés se sont demandé comment les auteurs avaient pu obtenir des chiffres sur leurs propres patients, alors qu’ils ne les avaient communiqués à personne !

Tout cela est tellement étrange que le Pr Raoult a émis parmi les premiers l’hypothèse que ces chiffres avaient pu être simplement…inventés !!

Et il n’est pas le seul…

Le professeur Philippe Froguel, professeur au CHU de Lille et à l’Imperial College de Londres n’y est pas allé par quatre chemins :

« Cette étude est une merde en grande partie fabriquée par une firme inconnue qui voulait se faire de la pub, et que la presse française a repris sans réfléchir. »

Et à l’heure où je vous écris, trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet se sont rétractés…

 

Mais alors ? Le bon sens voudrait qu’on oublie cette étude poubelle, que le ministère revoie sa position sur la chloroquine et qu’on poursuive des travaux sérieux…

Eh bien non ! Car c’est là que l’histoire devient encore plus édifiante.

Cette escroquerie a en réalité…parfaitement réussi son objectif, qui était de torpiller aussi les autres études cliniques sur la chloroquine !!!

En France, par exemple, au CHU de Montpellier, l’étude Covidoc était la seule à tester le « protocole Raoult » dans son intégralité : l’hydroxychloroquine combinée avec un antibiotique, l’azithromycine, en début de maladie.

Mais on risque de ne pas connaître les résultats, car le responsable du service des maladies infectieuses de l’hopîtal, le Pr. Jacques Reynes a été contraint de suspendre les essais suite à l’avis défavorable rendu par l’Agence du Médicament de l’ANSM !

« Si on en reste là, explique-t-il, on n’aura pas de réponse sur l’intérêt du traitement. L’étude du Lancet est un « assassinat » en règle. »3

C’est incroyable mais c’est ainsi que cela fonctionne…

Évidemment, la dernière question à se poser, c’est « POURQUOI » ?

« Pourquoi les autorités ont-elles décidé de régler son compte à la chloroquine » ?

La réponse, là encore, est aussi simple qu’édifiante.

A qui profite le crime ?

C’est tout simplement parce qu’il s’agit d’un médicament ancien, et que sa perspective de rentabilité financière est beaucoup, beaucoup plus faible que les nouveaux anti-viraux hors de prix promus par les laboratoires, comme le Remdésévir des laboratoires Gilead par exemple.

Et là encore, il faut se pencher un instant sur le parcours du directeur de l’étude du Lancet, le Dr Mandeep Mehra, médecin spécialiste en chirurgie cardiovasculaire et professeur à la Harvard Medical School.

Ce spécialiste des troubles cardiaques sévères et de transplantation cardiaque est aussi affilié au  Brigham Hospital de Boston, un hôpital qui mène actuellement deux études sur le…Remdésévir, et dont le chef des maladies infectieuses, le dr. Daniel Kuritzkes, n’a pas attendu la fin pour déclarer :

« Il est clair que, chez les personnes atteintes d’une maladie modérée utilisant le remdesivir, a pu raccourcir la durée d’hospitalisation, ce qui est un grand avantage pour les patients et, espérons-le, a pu empêcher un certain nombre de personnes d’évoluer vers une maladie plus grave ».

Dans la série conflit d’intérêts à tous les étages, on tient la médaille d’or !

Ah…et ce n’est pas fini. Je vous en mets une petite dernière pour la route…

Devinez QUI a distribué plus de 18 millions de dollars à ce même hôpital depuis 2016 4 ?

L’inénarable milliardaraire Bill Gates, que l’on retrouve désormais dans une de nos lettres sur deux, car plus on creuse, plus on découvre qu’au travers de la fondation « philanthropique » qu’il dirige avec son épouse, le valeureux businessman paraît surtout motivé par les profits gigantesques qu’il pourrait tirer du fait de vacciner la planète entière (7 milliards d’individus)…

« Pour la santé de tous » cela va sans dire…

Maintenant quelle conclusion tirer de tout ce barnum ?

Pour chacun d’entre nous, cela signifie qu’il faut accueillir les discours médiatiques et scientifiques « tous faits » sur la santé avec une extrême prudence, un esprit aiguisé, en allant chercher des sources fiables, recoupées et surtout indépendantes.

Pas facile, c’est vrai…

Mais c’est pourquoi nous poursuivons vaille que vaille nos travaux car nous n’en avons certainement pas fini avec la destruction de notre santé pour le seul profit de certains ….

Nous vous tiendrons informé régulièrement de nos avancées.

Sur la chloroquine, bien sûr, mais aussi et surtout sur ces remèdes naturels dont les autorités ne disent pas un mot non plus : la vitamine D, le zinc, la quercétine, la vitamine E, la vitamine C, l’échinacée, l’astragale, les probiotiques et les huiles essentielles, autant de trésors naturels accessibles, merveilleux et peu coûteux qui eux, aident réellement à mieux vivre.

Alors pardon de conclure sur mes propres travaux, mais je vous signale que j’ai consacré mon dernier livre aux « 65 fantastiques », les 65 plantes qui font mieux que les médicaments pour soigner les maladies.

Compte tenu de la situation, c’est avec grand plaisir que j’ai décidé à nouveau de l’offrir en cadeau aux personnes qui en feraient encore la demande aujourd’hui (tous les détails de cette offre ici)

Santé !

Gabriel Combris

 

Sources :

[1] http://www.francesoir.fr/societe-economie/lancetgate-surgisphere-la-societe-qui-fourni-les-donnees-letude-est-elle-serieuse

[2] https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/hydroxychloroquine-je-ne-suis-pro-raoult-etude-publiee-the-lancet-c-est-merde-lance-pr-froguel-1834562.html

[3] https://www.midilibre.fr/2020/05/27/professeur-jacques-reynes-on-naura-pas-de-reponse-sur-linteret-de-lhydroxychloroquine,8905173.php

[4] http://www.informaction.info/iframe-les-moutons-enrages-les-moutons-en-ont-marres-ils-sinforment