ENQUETE SUR LE LIVRE MAUDIT…
…Il rend malade ceux qui le lisent « mal » !
Chère lectrice, cher lecteur,
Mal lire un livre et tomber malade ??? Vous allez voir que ce n’est PAS de la science-fiction.
C’est parfaitement réel….
Mais d’abord, voici le livre dont il est question, probablement le plus dangereux du monde.

Aux dernières nouvelles, on sait qu’il a été vendu en Allemagne, en 20081.
Où est-il passé depuis ?
Mystère…
Alors s’il vous arrive entre les mains, si vous en trouvez une copie chez un libraire ou dans une brocante du dimanche, adoptez la plus grande prudence !!
Ce livre a des centaines, peut-être des milliers de mort déjà à son actif…
Oui, ce livre peut tuer !
Pourtant quand on le regarde, on dirait un grimoire bien inoffensif, oublié depuis des siècles sur les rayons d’une vieille bibliothèque.
Et pourtant…
Ouvrez-le, et vous comprenez immédiatement qu’il s’agit d’autre chose.

Au revers de la couverture, on découvre une allégorie de la mort (un squelette) qui creuse une tombe.
A droite, il y a onze petits compartiments, avec pour chacun une inscription en latin :
- hyoscyamus niger (jasquiame noire),
- aconitum napellus (l’herbe aux loups – aconit),
- datura (le datura),
- papaver somniferur (le pavot),
- atropa belladona (la belladone) etc.
11 plantes extrêmement toxiques, destinées à affaiblir, à rendre fou, et surtout…à tuer.
Rassemblés dans ces petits tiroirs, ce sont onze des plus puissants poisons que la nature a mis à notre disposition !!!
Prenons l’exemple d’aconit, « l’herbe aux loups » :
En 2018, dans les Pyrénées, un homme de 75 ans est mort parce qu’il croyait utiliser du couscouil pour faire une salade, et qu’il l’a en réalité confondu avec de l’aconit2 (qui atteint tous les systèmes vitaux cardio-vasculaires et nerveux).
Le datura, lui, contient de l’atropine et de la scopalamine, deux substances aux effets sidérants :
- La scopolamine provoque d’intenses hallucinations délirantes, une perte de contrôle et de l’amnésie.
- L’atropine, elle, accentue les effets de la scopolamine. Ingurgiter ces deux substances n’empêche toutefois pas de conserver des fonctions motrices. Autrement dit, l’usager est comme « zombifié ».3
Un des tiroirs est réservé à la belladone, la plante qu’utilisaient les sorcières pour provoquer les hallucinations de leur public.
Aujourd’hui les chercheurs comprennent ce phénomène :
Les alcaloïdes contenus dans la belladone (en particulier l’atropine) traversent la paroi cutanée, notamment des muqueuses et des aisselles, provoquant ainsi des états seconds avec hallucinations, sensations de lévitation et visions d’horreur.
Mais à l’époque, seules les sorcières et les enchanteurs connaissaient ces « pouvoirs magiques »…
Pourquoi les utilisaient-ils pour faire le mal ? C’est l’effrayant mystère des âmes noires.
Mais on peut aussi faire un AUTRE CHOIX.
Et profiter de la face lumineuse de ces mêmes plantes.
Car oui !! Ces mêmes plantes renferment AUSSI des principes actifs d’une puissance insoupçonnable au bénéfice de notre santé !
On pense bien sûr à l’homéopathie : elle utilise belladonna avec succès en cas de fièvre subite, de céphalée ou de sécheresse des muqueuses, ou aconit contre l’anxiété et l’hypertension.
On pense aussi aux travaux actuels sur les plantes « psychédéliques », qui ouvrent des perspectives fascinantes dans le traitement de la dépression, l’anxiété, les névroses ou même l’alcoolisme !

…et là, les connexions démultipliées d’un cerveau sous psilocybine !4

Et ce n’est pas tout.
…Car la substance permet aussi un « saut qualitatif » des pensées.
« Elle connecte certaines régions du cerveau qui ne se « parlent jamais » en temps normal ! »
Il s’agit d’une véritable « expansion de l’esprit » ! 5
Son potentiel est si important que l’Agence Américaine du médicament lui a accordé le statut de « breakthrough threapie » (thérapie révolutionnaire) pour lui permettre de bénéficier d’un développement clinique accéléré6.
Et ce n’est pas la seule plante qui intéresse les chercheurs pour son potentiel thérapeutique. Il y a aussi :
- l’iboga, utilisée dans certaines régions d’Afrique pour modifier l’état de conscience et entrer en contact avec les ancêtres ;
- le peyotl, un petit cactus sans épine qui contient de la mescaline, molécule psycho-active ;
- la sauge divinatoire, plante utilisée par les indiens aztèques à des fins médicales et religieuses.
- Etc.
Toutes nous rappellent qu’il existe un nouveau chemin pour guérir, grâce à la puissance des plantes médicinales.
Il s’agit d’une autre voie, qui permet de vieillir sans maladie, sans troubles cardiaques, sans la peur du cancer ou de la perte de mémoire.
Et la bonne nouvelle est que chacun d’entre nous, s’il le décide, peut décider d’emprunter ce chemin.
Et transformer, à sa façon, le livre des poisons en grand livre de vie.
Si ce « voyage » vous intéresse, si vous pensez que vous êtes prêt, je vous donne rendez-vous ici.
Santé !
Gabriel Combris