Chers lecteurs,
Vous vous rappelez que pendant la période du covid, nos gouvernants – président de la République en tête – prophétisaient l’arrivée du « monde d’après », qui devait naître sur les cendres de la pandémie, et qui verrait l’avènement de toutes les vertus qui avaient fait défaut jusqu’alors.
Le progressisme, pour faire court, allait tout déchirer.
Mais je me souviens du mot de l’écrivain Michel Houellebecq, qui voyait dans ce soi-disant monde d’après la stricte continuation du monde actuel, mais « en un peu pire ».
Rétrospectivement, on peut dire qu’il faisait preuve…d’optimisme !
Car la vérité est que le monde post-covid révèle des traits de plus en plus sinistres, avec des « garde-fous » qui sautent les uns après les autres.
Comme moi, vous observez certainement tous les jours des restrictions accrues sur les libertés : censure médiatique (voir la fermeture de C8), identité numérique, fin programmée de la monnaie papier, voix dissidentes de plus en plus sanctionnées, etc.
Le tour de vis est réel !
Mais le signe le plus effrayant, je trouve, est l’appétit que suscite chez certains, l’adoption probable de la loi qui devrait légaliser l’euthanasie.
Sur un sujet aussi sensible, on s’attendrait en effet à des débats profonds, une écoute réciproque des arguments de chaque « camp ». Au contraire… Certains avis se dressent, péremptoires, définitifs, vérités décrétées sans discussion possible.
La dignité est le mot choisi pour justifier le choix de mourir.
Ainsi des hommes et des femmes auraient été tellement abîmés que des heures, des mois de vie en plus attenteraient à leur dignité…
Les penseurs d’autrefois associaient pourtant la dignité humaine au simple fait d’être en vie. Nous avons visiblement changé de façon de voir.
La dignité humaine serait comme un capital qui s’amoindrit avec le temps, avec la maladie, avec la fragilité. Que reste-t-il lorsque ce capital est consommé ? L’indignité ! …Alors autant en finir…
Plutôt oppressant, non ?
Dignité…N’est-ce pas ce même mot curieux qu’on utilise pour qualifier l’attitude de certaines victimes, dans tel ou tel fait-divers. « La famille a été d’une dignité exemplaire » devant le cercueil, écrivent les journaux. Sous-entendu : il n’y a pas eu de hurlements, de crises, de révolte, de menaces. Et s’il y en avait eu, est-ce que cela aurait été indigne ?
La « dignité » aujourd’hui consiste donc finalement à se taire quand on est une victime, ou à accepter qu’il faut en finir quand il est malade.
Mais les mots, il est vrai, ont perdu leur sens.
Le député Falorni, partisan de l’euthanasie, expliquait ainsi que « l’aide à mourir pour l’immense majorité des gens, ça sera une aide à vivre ». Récemment le philosophe Raphael Enthoven, lui, philosophait que « donner la mort est le soin par excellence »
Si « mourir » c’est « vivre », alors « la vérité » c’est le « mensonge », alors « la guerre, c’est la paix », ou « la liberté, c’est l’esclavage », comme l’avait prophétisé l’écrivain Georges Orwell.
Si mourir c’est vivre, si tuer c’est soigner, alors tout est n’importe quoi.
Tout s’effondre. Le ciel devient la mer. La gentillesse est un crime. L’amour est plus grave que le meurtre.
Et c’est là où l’affaire prend une tournure globalement oppressante
Revenons en effet à Georges Orwell.
Avant d’être écrivain, il a été employé à la BBC où il a pu observer la puissance des méthodes de propagande nazie.
Dans un essai sur la guerre d’Espagne, il note que la théorie nazie nie l’existence d’une « chose » telle que la « vérité », et tente de prendre contrôle du passé en transformant les affirmations du leader en vérité absolue :
« S’il dit que deux et deux font cinq, eh bien, deux et deux font cinq. »
Si le leader, le pouvoir, l’état – peu importe comment il se nomme – dit que mourir, c’est vivre, eh bien : il a raison !
Il y en a quand même qui restent raisonnables
Orwell va même un pas plus loin dans son roman 1984.
Le héros se demande si l’État a le pouvoir de définir la formule « deux plus deux égale cinq » comme exacte ; il se demande si le fait que tout le monde y croie en fait une vérité.
Réponse des dirigeants : le parti peut décider de dire que 2 + 2 = 5 dans certaines circonstances, mais dans d’autres, il est obligé d’admettre que 2 + 2 = 4.
En pratique, la vérité scientifique officielle donnée au grand public doit coller avec la doctrine politique, tandis que les ingénieurs militaires utilisent des théories correctes dans leur travail.
Il est vrai qu’aucun missile longue portée ne fonctionne dans un monde où 2 et 2 font 5…
Cette contradiction apparente est un aspect de ce qu’Orwell appelle la « double pensée »…
Et si 1984 n’est qu’un roman, il me semble que les propos du député Falorni et du philosophe Enthoven font de cette « double pensée » une réalité de notre époque.
D’un côté, pour le grand public, l’euthanasie, c’est sympa ! C’est comme vivre, en un peu mieux…On est mort, mais on est beaucoup plus content…Bienvenue dans le monde où 2+2 = 5…
Mais pour les autres, ceux qui font le forcing pour faire accepter l’euthanasie, la rendre « désirable », on reste campé sur des réalités beaucoup plus concrètes.
Chez eux, 2+2 font encore 4, et ce qui se dessine est surtout un formidable marché et des économies à la pelle !
L’euthanasie permettrait ainsi de s’épargner un investissement conséquent sur les soins palliatifs (Aujourd’hui sur 300 000 patients qui devraient être pris en charge en soins palliatifs, seuls 100.000 y ont accès…), mais aussi sur les chimiothérapies coûteuses, de cesser la prise en soin de personnes fragiles, des malades les plus mal en point, etc.
Après tout, n’est-ce pas leur rendre service que de les supprimer ? La vie n’est-elle pas plus belle quand on est mort, comme l’explique le député Falorni…
Information : comment se passent vraiment les euthanasies
Maintenant, une dernière chose pour finir. Un « détail », relevé par l’association Pharmaciens en conscience qui a observé le déroulement réel des euthanasies dans les pays où l’aide active à mourir est autorisé. [1]
Les protocoles s’articulent autour de trois catégories majeures de substances, chacune remplissant un rôle pharmacologique distinct pour assurer l’efficacité de la procédure.
La première étape, consiste à induire une perte de conscience profonde et irréversible et à ralentir la respiration.
Substances utilisées : les médecins privilégient les barbituriques tels que le pentobarbital et le sécobarbital, le thiopental ou des anesthésiques généraux comme le propofol à des doses plus élevées que celles des indications habituelles.
Action pharmacologique : ces produits inhibent l’activité neuronale et le centre respiratoire situé dans la moelle et le tronc cérébral.
2. Les relaxants neuromusculaires (curarisants) : l’arrêt respiratoire
C’est seulement une fois que le patient est plongé dans un coma profond, qu’un agent curarisant est souvent administré pour garantir l’arrêt des fonctions vitales par manque d’oxygène. Sans sédation préalable, la mort surviendrait par suffocation alors que la personne est consciente.
Substances utilisées : les produits les plus courants sont le rocuronium, le pancuronium et le cisatracurium.
Mécanisme : Ces substances bloquent la transmission nerveuse vers les muscles, y compris le diaphragme, ce qui interrompt toute tentative de respiration ; le cœur s’arrête faute d’oxygène.
Pour faciliter la procédure et prévenir les complications, des médicaments associés peuvent être administrés en amont.
Antiémétiques: Des principes actifs comme le métoclopramide ou l’ondansétron sont administrés en prévention des vomissements, 30 minutes avant, surtout lors de l’ingestion orale de doses massives de substances, évitant leur rejet et favorisant leur activité létale.
Benzodiazépines: Le midazolam ou le diazépam sont souvent utilisés avant le début du protocole létal, pour réduire l’anxiété du patient.
Anesthésiques locaux: La lidocaïne peut être administrée pour réduire la douleur locale lors de l’injection des agents létaux.
Reste que la « dignité » se mérite, et qu’elle s’accompagne de son lot de complications :
- 15% des patients subissent des complications telles que des vomissements, des convulsions voire une reprise de conscience après avoir bu le mélange.
- En outre, environ 33% des décès par ingestion prennent plus d’une heure et dans 7,6% des cas, le processus peut durer plus de 6 heures.
- Enfin, l’utilisation de curarisants pose le problème de la « conscience accidentelle ». Si la sédation est insuffisante, le patient pourrait ressentir la douleur brûlante de certaines substances ou la sensation d’étouffement sans pouvoir émettre le moindre signe de détresse en raison de sa paralysie musculaire.
C’est ce que le philosophe appelle « le soin par excellence ».
G Combris
[1] https://eclj.org/euthanasia/un/revue-des-protocoles-et-substances-en-vue-de-leuthanasie-et-du-suicide-assiste?lng=fr#_ftn1
On s’interdit de tuer un criminel de la pire espèces mais on favorise l’avortement et l’euthanasie.
C’est beau le progrès
c est pire qu’un roman de Stephen king!!!
Bravo! Une analyse sans détours de ce que nous vivons aujourd’hui et que le COVID a mis en lumière …
Et ce projet de loi en est à nouveau une démonstration stupéfiante!
Je suis attérée de voir que peu de gens « bougent » … Encore une fois!
merci pour votre message, c’est si triste !
Je ne puis rien faire d’autre que me de tourner vers Dieu et me réfugier dans la prière 🙏🙏🤍
« La France tombera bien bas, plus bas que les autres nations à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu’elle se sera choisis. Il n’y aura plus rien. Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu et criera vers Lui, et c’est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l’Eglise, elle sera le lieu de la plus grande effusion de l’Esprit Saint, et elle enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier.»
Bienheureuse Marthe Robin
Courage !
Et la guillotine ? il en reste 2 je crois.
il n’y a pas d’effet secondaire🤗
et l’effet primaire attendu est a 100%.😇
Les débats sur le sujet mériteraient du temps
Or nos pinpins qui sont aux manettes accélèrent les passages en force.👹
Pôvre de nous.🥴
merci pour vos articles et votre vision éclairée. ces lois sur l’euthanasie font peur…tout n’est que question d’économies ni plus ni moins…Nousne sommes plus en démocratie hélas…
⏳ Il ne reste pas beaucoup de temps avant le vote du 15 juillet sur la fin de vie.
Une chanson vient de sortir sur ce sujet — « Je vivrai mes hivers » — et elle dit en 5 minutes ce qu’aucun débat n’a réussi à dire.
Regardez-la. Si elle vous touche, ne la gardez pas pour vous : partagez-la maintenant, à votre famille, vos amis, vos groupes WhatsApp. Chaque partage compte avant le vote.
👉 https://www.youtube.com/watch?v=C2x06bDK8XU
Merci de faire circuler. 🙏
Monsieur,
Je ne suis pas vraiment d’accord avec vos arguments. S’ils sont vrais en partie, ils laissent de côté la question des malades qui souffrent horriblement, sans pouvoir être soulagés, de ceux qui supplient qu’on les achève, de ceux qui ne veulent plus continuer, alors qu’il n’y a plus d’espoir. Que proposez-vous pour ces cas-là ?
Je suis souvent tout à fait d’accord avec vos chroniques, mais là, c’est trop grave pour trancher comme vous le faites.
Pour vous-même, que choisiriez-vous ? Pour moi, je souhaite que l’on ne me laisse pas souffrir si je le demande.
Sincères salutations
Françoise 76 ans
marie-claude VERMEERSCH
12:15 (il y a 1 heure)
À Vivasante
OUI;…….je vous suis……QUE FAIRE POUR QUE LES GENS, JE DIRAIS LA POPULATION, LES POLITIQUES DE GAUCHE S’APPROPRIE TOUS CES SUJETS D’ACTUALITE BRULANTE PARLENT, REAGISSENT, LUTTENT CONTRE CETTE MERD QUI S’INSTALLE DOUCEMENT MAIS SUREMENT ! LES FRANCAIS ONT-ILS ETE ANESTHESIES (vaccin, chemtrails, alimentation…). Que se passe-t-il chez nous pour qu’ils refusent de se défendre ! ça en devient indécent voire suspect). Merci pour ce que vous faites.
Cordialement
laclaude94 (mon ordi est probablement sous surveillance).
Bonjour
Dans la question de o’aide à mourir, il est utile de lire le beau livre de Corinne van Oost: « Médecin catholique, pourquoi je pratique l’euthanasie ». Cela permet de rectifier les vues simplistes de personnes qui ont des idées sur la question, mais non l’expérience de l’accompagnement ou de la pratique de l’aide à mourir
Pour moi je suis absolument contre ce projet d’euthanasie !
(Il y a des cas extrêmes ou c’est peut être nécessaire.)
Ce serait très grave de le voter.
Et si un jour on est gouverné par des extrémistes à qui vos idées ne plairont pas …
et qu’il faut faire des économies sur la santé…. On peut craindre la suite !!!
Cordialement
Merci pour enfin oser évoquer et prendre parti sur ces( futures )lois abominables qui semblent ne préoccuper personne
La torpeur semble endormir les corps et les esprits …est-ce un autre méfait de cette canicule dont l’homme est le seul responsable ?
PS:c’est la première fois de ma vie que j’écris un commentaire personnel sur un site … Encore merci
Merci, remarquable écrit . tout est et formidablement étayé avec un ton pondéré, clair et démonstratif.
Pierre, médecin retraité
Je suis désolée, plus : profondément déçue par vos positions sur l’euthanasie.
Je n’arrive pas à comprendre votre position.
J’ai plus de 80 ans et j’espère que si mon état de santé devient un jour in-supportable, je pourrai décider de quitter cette douloureuse enveloppe charnelle devenue uniquement source de souffrance. On essaye de nous convaincre que nous possédons un libre-arbitre. Il sera alors temps d’utiliser ce pouvoir décisionnaire comme bon me semble.
Je n’imagine pas qu’une nouvelle loi nous zutosise à euthanasier autre que soi-même, cela se nommerait alors meurtre. Dans l’idée de l’euthanasie, il y a l’idée de la liberté que l’on devrait avoir en ce qui concerne ́otre propre personne.
Interdire cette possibilité à une personne le demandant parce qu’elle ne peut plus et ne veut plus vivre s’apparente à de la torture.
Personne ne vous oblige à vous faire ruthanasier, laissez ceux qui préfèrent quitter cette vie le faire s’ils le désirent Ne revenons pas au Moyen-âge où le suicide était interdit par l’église et donc par les autorités. Si vous vous loupiez, on vous jetait en prison !!!
Evoluons un minimum. Laissez le libre-arbitre s’exprimer au moment le plus important de la fin de vie.
Je n’imagine pas du tout vous convaincre, en la matière c’est comme la foi en Dieu, ça ne se discute pas. Mais ne défendez pas des lois qui réduisent notre liberté individuelle. J’entends décider de ma mort et pouvoir refuser de prolonger une vie si elle m’est devenue insupportable et, si possible, avec les moyens de la médecine pour m’éviter des souffrances qui ne sont pas rédemptrices.
Je ne réussis pas à entrer mon adresse mail dans la case appropriée sans que tout soit automatiquement transformé en majuscules.
Mon adresse mail est donc comme suit :
martine.piller@orange.fr
Salutations.
Martine PILLER
J’espère que cette loi immonde ne sera pas appliquée, NON à l’euthanasie !
OUI aux soins paliatifs pour tous ! et pas seulement à ceux qui ont de l’argent !
La vie devient vraiment « INHUMAINE » et c’est bien triste !
J’étais pour l’euthanasie seulement et seulement si le patient le souhaitait et que la médecine ne pouvait plus rien faire pour soulager la souffrance (nous n’avons pas de soins palliatifs sur tout le territoire). Mais avec notre gouvernement qui ne pense qu’à réduire les dépenses j’ai bien peur que des malades soient euthanasiés malgré eux.
J’ai vécu heure par heure la descente aux enfers de mon mari , du supportable à l’intolérable , pendant des mois et des mois . Un homme qui n’avait jamais été malade , un cœur exceptionnel . La dernière semaine il voulait qu’on l’aide à partir , ce qui lui a été refusé. Avait réussi à se procurer un couteau pour se trancher la gorge À refusé morphine et autres drogues . Il est mort noyé dans l’eau de ses poumons , , plus d’une journée . Voilà la vraie réalité . Inhumain
En lisant ce message, ce qui est dit a « comme déjà été écrit » entre 700 et 600 ans avant JC. Dans la bible le livre du prophète Esaïe 5:20 évoque que dans les derniers temps ( le temps précédant le retour de Jésus donc « prophétiquement » à partir de 1948 jusqu’à une date inconnue), que le mal sera changé en bien et le bien en mal. que les ténèbres (le monde dépravé) seront changé en lumière et la lumière en ténèbres. Que l’amertume sera changé en douceur et la douceur en amertume.
De même dans les années 60/65 de notre ère dans une lettre de l’apôtre Paul (1thimothée 4:1) concernant aussi les derniers jours, il dit que certains abandonneront la foi pour s’attacher à des esprits trompeurs et à des doctrines de démon! D’autres versets résument aussi très bien notre monde actuel » ils suivront leur propres désirs » ils seront entrainés par leur rêveries! etc…etc… Enfin je citerai ce verset que l’apôtre Paul cite pour les chrétiens des derniers temps après leur avoir énumérés la conduite à avoir (philippiens 2:15) « afin d’être irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans défaut au milieu d’une génération perverse et corrompue. C’est comme des flambeaux dans le monde que vous brillez parmi eux ». A méditer!!!
Votre avis est caricatural.
une très grande majorité de français pense différemment.
Les garde fous existent.
Personnellement je préfère m’en aller plutôt que souffrir réellement d’une maladie incurable.
Bonjour,
Ce monde a perdu sa boussole spirituelle et, à partir de là, tout s’écroule.
La situation est grave, mais c’est là que se lèvent les vraies valeurs qui savent dire « Non » !…..
Cordialement !
J. DULAC
Le monde inversé
Les NAZIS ne s’y prendraient pas mieux….
Quelle honte !
Les nazis ne s’y prendraient pas mieux ….
La honte de notre époque de concevoir une telle loi !
Bonjour ,
C’est un meurtre . Une souffrance atroce.
La médecine est censé sauver les être humains.
Cher Monsieur Combris,
Je vous lit et écoute depuis longtemps avec plaisir.
Votre message sur l’euthanasie est Intéressant … Mais …
Il y a tant de questions autres à débattre sur les plans éthique, philosophique, politique, soulevées par l’euthanasie (lorsque celle-ci est choisie), qu’il me semble « un peu court » de mettre tout l’accent sur les problèmes qui pourraient se présenter éventuellement au moment de l’acte-même « euthanasiant » !!!
Bon, d’accord, votre mail ne prétendait pas être un essais faisant le tour de la question… Mais est-ce correct de susciter des peurs et des doutes basés presqu’uniquement sur des questions pratiques ou de définition ??
Des notions fondamentales telles que celles de Vie, de Mort, de Conscience, de Liberté individuelle, de Souffrance – et autres – méritent d’être abordées !!! Comme également la question des abus et « crimes » qu’une banalisation de l’euthanasie pourraient entrainer…
En bref, je voulais juste dire que, pour moi, ce problème dépasse la mise en question de la définition de la Dignité et du processus médical. … ( mais je pense que pour vous aussi ! )
Merci pour vos articles et enquêtes, toujours pleins d’intérêt ,
D.V.
Voilà qui est éclairant, merci!… Et pour le moins oppressant.
Nous sommes pris dans une spirale effrayante et je vous félicite pour la lucidité et la clarté avec laquelle vous exposez votre point de vue.
Ensuite comment résister à tout cela?
merci pour votre positionnement et ces détails.
c est vrai que les soins palliatifs seraient l idéal
mais de nos jours tout se paie les riches le pourront les plus modestes non même si ils ont travaillé toute une vie….on n est pas égaux devant la mort…et nos gouvernements n ont plus besoin des vieux ils ne rapportent plus..la France à perdu toutes ses valeurs ..pour moi les jeunes doivent prendre soin de leurs enfants et les éduquer..surtout..et ces mêmes enfants doivent s occuper de leurs parents
Merci, Monsieur Combris, pour cette lettre qui remet les choses à leur place en appelant un chat un chat. Les propos hallucinants de pseudo-philosophes de salon ou de politiciens dévoyés laissent un goût amer et provoquent un sentiment de tristesse et de révolte.
déjà que parler d’Euthanasie me révolte, les processus sont eux aussi révoltants, j’imagine mes grands parents suffocants , leur « mort douce » naturelle est bien plus admissible, nous savons que c’est bientôt le retour vers le paradis, il ne nous reste plus qu’à les accompagner
Bonsoir Je suis très attristée par ce mail du 13/07. Je vous croyais fervent de liberté et vous refusez avec une grande véhémence cette liberté ultime à des personnes qui souffrent le martyre et que même les soins palliatifs ne parviennent pas à soulager (si vous appelez ça vivre ? ) Soyez vigilant, vous commencez à tout mélanger et à devenir « dictatorial » , ce serait dommage.